Interview d’auteur/e/s: Christophe Coquin

Bonjour tout le monde, aujourd’hui nous allons continuer la nouvelle série d’articles. Je vous emmène donc à la découverte d’auteur/e/s qui ont bien voulu répondre à quelques questions concernant leur métier et sur leur/s roman/s. Ce rendez-vous aura lieu tout les mercredi. Et aujourd’hui, nous continuons avec Christophe Coquin.

1) Pourriez-vous me raconter comment vous avez commencé à écrire ?

Tout d’abord, j’ai commencé par l’envie d’écrire un témoignage paru il y a quelques années. Ensuite, l’envie est restée et j’ai écrit un premier roman, suivi d’Internés, mon premier polar.  Puis, l’envie est devenue au fil des mots, des lignes et des pages, une nécessité. Le besoin est venu compléter l’envie. Une sorte de « besoin-vie ».

2) Avez-vous déjà eu un journal intime, des carnets où vous releviez des citations, des pensées,… ?

Non, je n’ai jamais eu de journal intime, mais j’ai toujours sur moi un carnet dans lequel je note parfois des pensées, mais souvent la description de mes personnages. Je peux croiser une personne dans la rue et m’inspirer de son look pour créer celui d’un de mes personnages.

3) Comment vous est venu l’idée de publier?

Publier est, je pense, une suite logique à la création d’un livre. Tout auteur doit probablement avoir envie d’être publié. Soyons honnête, nous espérons tous être publiés par une maison d’édition et pourquoi pas, prestigieuse.

4) À partir du moment où vous avez publié votre premier ouvrage, vous a-t-il été plus facile (ou plus difficile) de publier ensuite?

En 2018, il existe beaucoup de solutions pour se faire éditer: une maison d’édition traditionnelle à compte d’éditeurs, les éditeurs qui vous propose un contrat à compte d’auteurs (attention aux conditions dans ces cas là), les éditeurs qui ne sont en réalité que des imprimeurs, l’auto-édition, etc. J’ai publié mon précédent roman ‘Le crépuscule des mensonges’, via la plateforme lulu.com qui présente de grands avantages. Cette publication n’a eu aucun impact sur la facilité ou la difficulté à me faire éditer pour ‘Internés’. Mais j’ai compris qu’éditer son livre n’est pas si difficile, justement parce qu’il existe beaucoup de méthodes comme celle précitée. Ensuite, ce qui est compliqué, voire très compliqué, mais primordiale est de le faire connaître. Il faut donc s’entourer des bonnes personnes qui vont pouvoir mettre en place les actions adéquates. Pour ma part, j’ai fait appel à Marika Daures qui est chargée de la communication d’« Internés ».

5) Pouvez-vous me parler en quelques mots de chacun des livres que vous avez publié ( ou s’il y en a trop, de quelques-uns de votre choix) ?

Mon premier, un témoignage qui avait le pardon comme fil conducteur. Le second, un roman « Le crépuscule des mensonges » se déroule à Paris sous l’occupation allemande à quelques jours de la rafle du Vel d’Hiv (je suis un passionné d’histoire et tout particulièrement de la 2e guerre mondiale).  Puis, « Internés » est mon premier polar. Il met en scène Viktor Kurt, un enquêteur pas tout à fait comme les autres à qui je donne beaucoup de moi-même tant dans sa manière de voir le monde et ses contemporains que dans sa psychologie atypique.

6) Avez-vous des rituels pour écrire ?

Non pas vraiment de rituels, mais j’écris surtout à la fin de l’automne et durant l’hiver. Durant ces périodes je peux écrire tous les jours, avec une préférence dès la tombée de la nuit. Impossible pour moi d’écrire aux beaux jours, en matinée avec un soleil radieux en entendant les oiseaux dans les arbres. Je préfère entendre les corbeaux à travers le brouillard, l’inspiration vient alors naturellement.

7) Que voulez-vous transmettre à travers vos livres?

Je ne sais pas si je veux transmettre quelque chose… je crois que je veux plutôt faire entrer le lecteur dans l’histoire qui est pour moi un moment de vie des personnages, une biographie ponctuelle. J’ai envie que le lecteur pense que c’est une histoire vraie. Dans mon précédent roman, j’avais poussé ce principe jusqu’à mettre des photos des personnages dans le livre, comme on le voit dans les biographies.

8) Qu’éprouvez-vous avant la sortie d’un roman?

Serait-il étrange de répondre : rien ?

9) Quels sont vos futurs projets? (Nouveau livre,…)

Un prochain roman. On y retrouvera Viktor dans une nouvelle enquête, toujours à Bruxelles. Une enquête noire ; un peu comme l’esprit de Viktor

10) Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à vos lecteurs rêvant de devenir écrivain?

Des conseils ? Le jour où je passerais d’auteur à écrivain, peut-être, mais d’ici là, et à moins que la Pléiade souhaite m’éditer de mon vivant (humour), je préfère laisser les conseils à d’autres. Mais plus sérieusement je dirai qu’il faut laisser son envie aller là où elle veut. Après tout, l’envie ne suffit-elle pas à créer ?

Ses réseaux sociaux:
Son site
Facebook

Où trouver ses romans:
Le crépuscule des mensonges
Internés

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s